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Notre portrait

1. Présentation 

La fondation Life-Projects a pour mission partager des ressources (finances/humaines/compétences), avec la vision  d’améliorer les conditions de vie des individus pauvres et de la société comme un tout. 

Notre rêve est voir plus de justice sociale et un développement durable. Nous sommes persuadés de notre responsabilité individuelle: le monde politique fait le travail que l’on sait , l’économique aussi, mais des tas de gens restent sur la route. Dans les pays « riches » nous avons des ressources pour partager. Pas pour la charité !  Mais pour permettre à ces personnes restées sur le chemin à accéder au marché du travail dans des meilleures conditions : un petit capital, bonne formation, bonne gestion des ressources. 

La fondation apporte son aide à des projets de développement durable dans des pays en voie de développement. Nous voulons atteindre nos objectifs en laissant ouvert un large éventail : en passant par l’appui à la création de micro entreprises par des micro crédits. Et des projets éducatifs,de santé et sportifs par des donations. 

Les projets conçus au niveau local visant l’amélioration des conditions de vie  de familles pauvres et de la communauté. Nous commençons notre action par Piaui au Nordeste du Brésil. 

2. Notre portrait

 

  1. Un peu d’histoire: cette fondation est née pour continuer d’une façon structurée et élargie notre engagement existant depuis des années. Nous avons soutenu des personnes et communautés au Brésil, appuyé et financé différents projets touchant l’éducation et les droits des minorités en Suisse et au Népal. Et des amis veulent prendre part à nouvelle cette aventure !
  2. Forme juridique: Life projects est une fondation selon l’article 80 du code civil Suisse ayant siège à Muensingen. Life projects est donc soumise à la Surveillance fédérale des fondations. La fondation est enregistrée à la Chambre de Commerce Bernoise. Ayant été reconnue sans but lucratif et d’utilité publique, elle est exonéré d’impôts.
  3. Conseil de la fondation: Présidente: Julieta Minder. Membres: Christian Blatter, Daniel Bürki, Fritz Eggimann et Urs Minder. 

Aucune personne travaillant pour la fondation ne reçoit de salaire. Les frais administratifs sont réduits au strict minimum. Au Brésil nous allons dédommager notre représentant selon le tarif d’honoraires local.  Notre collaborateur au Brésil ne sera pas notre employé et nous avons deux candidats au poste. Les membres du conseil de fondation et les collaborateurs volontaires en Suisse se partagent le travail avec l’aide d’un observateur extérieur, Markus Gysin. Nous fonctionnons comme une petite entreprise familiale. 

La présidence est assuré par Julieta Minder, toute l’informatique est sous la responsabilité  de Urs Minder. Christian Blatter est chargé de la communication avec les églises intéressées à soutenir notre travail en Suisse et aider dans la recherche de sponsors. Beat Roggensinger et Markus Gysin sont observateurs au Brésil. Ils nous assurent la collaboration au Brésil en faisant l’observation de la bonne marche des projets au Piaui, ainsi que le lien avec notre représentant local.  

3. Planification financière  

  1. Capital initial est de 100’000 CHF donné par Opentrend
  2. Nous planifions en fonction de ce que nous avons aujourd’hui.  Pour la première année, nous avons un budget  de 25’000 CHF et une trentaine de projets approuvés en route ou en études. Cette somme sera divisée à 15’000 CHF pour les crédits, 6’000 CHF pour le travail avec les enfants et l’éducation. 3'000 CHF pour financer un cours de gestion et dédommager notre représentant au Brésil ; 2’000 CHF pour le conseil en gestion, la révision des comptes.  Les projets seront choisis jusqu’à mi-novembre et les finances alloués le même mois.
  3. Prévision recettes, but : récolter au minimum 25’000 CHF jusqu’à la fin 2008.
  4. Frais de fonctionnement : pour l’instant, toute la structure matérielle nous est fournie par Opentrend, notre fondatrice et principal sponsor. Quand la fondation aura les moyens, il faudra engager  un directeur.
  5. Long terme : pour les prochaines années nous devons encore définir une stratégie financière, selon les résultats, ainsi que trouver une secrétaire à 40%. Pour l’instant nous sommes devant une certitude : avec notre capital, nous pouvons fonctionner 4 ans sur le même modèle. 

4. Evaluation des risques 

  1. Risques liés aux remboursements de crédits. Il nous semble difficile d’établir une gestion bien programmée des risques.  Nous essayons de mettre de notre côté le plus d’assurance possible. Mais nous ne pouvons garantir aucun remboursement.
  2. Pour minimiser les risques :les candidats au crédit doivent présenter un business plan minimale et avoir deux lettres de référence sur sa personne. Ils doivent aussi dire comment ils vont assurer le développement durable dans cette affaire et comment la communauté locale en bénéficie. Une feuille de route sera à disposition pour les démarches à suivre. Un suivi avec des visites, le représentant local et des rapports mensuels devraient garantir une continuité de communication et évaluation des buts atteints.  

5. Démarches  

  1. Pour l’octroi du petit crédit, le demandeur doit faire preuve de transparence et être recommandé par une personne reconnue par notre représentant local. Il doit fournir les preuves : de son identité, de sa déclaration d’impôts, de son CPF au Brésil, certificat de résidence, le tout certifié conforme. Il doit signer le contrat en présence d’un notaire qui certifie sa signature (procédure courante au Brésil)et devant deux témoins,avec son plan de remboursement. S’il est marié, le conjoint doit aussi signer. Le calcul du remboursement doit prévoir l’inflation et les taux  de change. Les intérêts (à définir, comme mesure coercitive)  progressifs commenceront à compter à partir de la fin du délai de remboursement convenu. Chaque cas doit être examiné  et un plan sur mesure établi. Le demandeur est aussi tenu d’accepter le contrôle, doit faire régulièrement un rapport et être ouvert au conseil. Nous devons établir des rapports de confiance basés sur les preuves.
  2. Pour le micro crédit, nous devons demander aussi des documents, mais les démarches sont adaptées aussi au niveau d’éducation du demandeur. Pour certains,il faut simplifier au maximum.
  3. Pour le crédit éducatif, bourses ou formation. Les candidats doivent faire preuve de conscience sociale et tenir aussi au développement durable. Ils sont recommandés par leur communauté et s’engagent aussi à les servir. Et toutes les preuves concernant la scolarité : inscription, attestation de fréquence portant l’adresse complète de l’établissement fréquenté avec les données du secrétariat concerné.  En fin d’année scolaire : les notes ainsi que la promotion. Un contrat est aussi fait :  à la fin de ses études, l’étudiant s’engage à parrainer une bourse et consacrer une partie de son temps et des compétences acquises au service de sa communauté. En principe, les bourses seront accordées mensuellement de mars à novembre.  Les candidats doivent fournir toutes les preuves d’usage décrites ci-dessus, ainsi que la documentation concernant la situation des parents.

6. Les décisions 

Les décisions sont prises entre octobre et novembre par le conseil de la fondation.

7. Considération finales

Les membres du conseil doivent aller régulièrement au Brésil pour assurer le suivi et  pour toutes les nombreuses démarches bureaucratiques à accomplir sur place. Nous pensons aussi utile organiser des voyages pour nos investisseurs, sponsors et personnes désireuses de partager leurs expériences professionnelles. Des candidats sont déjà annoncés. Cela s’inscrit dans un cadre de partage de compétences et expérience transculturelle.